Manteau Balmaccan Chevrons Blue
Né en Écosse au XIXᵉ siècle, il fut le premier manteau à rompre avec les pardessus cintrés de son époque, et sa silhouette n'a jamais vieilli. Nous lui rendons hommage dans une laine à chevrons tissée par une filature italienne familiale : une matière dense, à la main superbe, dont le drapé donne au manteau un tombé parfait et un mouvement fluide.
Manches raglan, épaules libres, coupe volontairement ample. Au premier essayage, ce volume peut surprendre, tant on a pris l’habitude d’associer l’élégance au cintré. Puis on le garde un peu plus longtemps, on bouge, on croise les bras, on le referme sur une veste, et l’évidence s’installe : le confort est incomparable. Le manteau accompagne chaque geste au lieu de le retenir. Et c’est là que tient toute son élégance, car rien n’a plus d’allure qu’un homme qui se sent parfaitement bien dans ce qu’il porte.
Sur un costume, il impose sa ligne. Sur un jean, il installe une allure désinvolte. Une pièce classique par ses origines, contemporaine par son esprit, et qui devient vite le manteau qu’on ne quitte plus. On a en effet longtemps associé l'élégance au cintré ; le Balmacaan prouve le contraire. Son volume structure la silhouette, l'allonge et lui confère une aisance que l'ajusté ne permet pas. Sur un costume, il impose sa ligne. Sur un jean, il installe une allure élégamment nonchalante. Dans les deux cas, il se fait remarquer par son naturel. Une pièce classique par ses origines, contemporaine par son esprit, et qui devient vite le manteau qu'on ne quitte plus.
Une coupe classique, revisitée avec caractère. Ce Balmacaan reprend les codes qui ont fait la réputation du modèle : des manches raglan, montées en biais jusqu’au col, qui suppriment la couture d’épaule et dessinent une carrure souple et arrondie, et un corps droit, sans pince ni cintrage, qui descend librement. Nous avons élargi les volumes pour lui donner une ligne plus actuelle, tout en conservant l’équilibre de ses proportions d’origine. Le tissu provient d’une filature italienne familiale, reconnue pour l’inventivité de ses créations comme pour la rigueur de sa fabrication. Il s’agit d’une laine tissée en armure à chevrons, faite de petites diagonales alternées : un motif sobre, presque uni à distance, qui révèle de près tout son relief et sa profondeur. La main est pleine et dense, avec la souplesse propre aux beaux tissus de laine. Le poids de l’étoffe et la serrure du tissage donnent au manteau un drapé régulier, un tombé net et une tenue qui résiste aux hivers successifs.
Notre mannequin Eduardo mesure 1,83 m et porte une taille M.
Choisissez votre taille habituelle. Ce manteau taille grand.
Pour des mesures précises, consultez notre guide des tailles et comparez avec un manteau dont la taille vous convient. Si vous êtes entre deux tailles ou préférez les coupes ajustées, prenez une taille en dessous.
- Tissu 100% laine vierge chiné - 450g m2. Origine Italie
- Doublure 55% polyester / 45% viscose
- Doublure en polyester et viscose
- Tissu chevrons
- Manches raglan
- 2 poches extérieures
- 3 poches intérieures
- Boutons en corne
- Fabriqué au Portugal
Comme toutes nos vestes, costumes et manteaux depuis plusieurs saisons, cette pièce a été confectionnée près de Covilha dans le Centre-est du Portugal chez notre partenaire spécialiste du costume et du manteau haut de gamme travaillant pour de grandes maisons. Nous visitons régulièrement cet atelier afin de nous assurer qu'il répond à nos standards élevés de qualité ainsi qu'à nos exigences sociales.
Le Balmacaan n'a jamais été un manteau sage, et nous n'avions aucune envie de le rendre tel. C'est une pièce qui occupe une place particulière chez nous, parce qu'elle incarne notre vision du manteau : un vêtement qu'on ne remarque pas par un effet de style, mais par l'élégance qu'il dégage au fil des mouvements.
Nous avons gardé ce qui fait sa force, une ligne simple et franche, et travaillé les volumes pour lui donner davantage de présence. Ses manches raglan, cousues en biais jusqu'au col, effacent la couture d'épaule : la carrure s'arrondit naturellement et les bras gardent toute leur liberté. Le corps descend droit, sans pince ni cintrage, et laisse le tissu s'exprimer. Ce tissu, nous l'avons trouvé auprès d'une filature italienne familiale, connue pour l'inventivité de ses créations autant que pour la rigueur de sa fabrication. Son armure à chevrons, faite de petites diagonales alternées, dessine un motif sobre qui s'efface à quelques mètres et se dévoile au regard rapproché, avec une profondeur que seul un beau tissage peut offrir. Sous la main, la laine est pleine, généreuse, avec cette souplesse qui trahit une matière de qualité. Son poids et la serrure de son tissage donnent au manteau un drapé ample et régulier : il tombe juste, bouge avec élégance et conserve sa forme au fil des hivers. C'est cet équilibre entre la structure et le mouvement qui lui confère une allure incomparable, celle d'un manteau qui tient la silhouette sans jamais la figer.
Avec un jean brut et des derbies Golf de Weston, il trouve son registre le plus naturel : une tenue simple, solide, où la matière du manteau répond à celle du denim. Avec un pantalon en flanelle grise et des Grafton de Church's, il prend une tournure plus construite, presque tailoring, et les chevrons dialoguent avec le grain de la flanelle et le relief des brogues. Avec un chino large et des New Balance 992, il descend sur un terrain plus quotidien, plus urbain, et c'est là que son ampleur prend tout son sens, en équilibrant les volumes du bas sans rien perdre de sa tenue. Trois registres, trois façons de le porter, et chaque fois la même évidence : c'est lui qui donne le ton de la silhouette.
Classique sans jamais être convenu, ample sans rien perdre de sa tenue, ce Balmacaan accompagne chaque saison et chaque registre avec la même aisance. Un manteau que l'on choisit pour sa ligne et que l'on garde pour l'allure qu'il donne, jusqu'à devenir le pilier d'un vestiaire.
Ce manteau ne se lave pas en machine : confiez son nettoyage à un pressing de confiance, rompu au traitement des belles laines. Le tissu n'a rien de fragile, mais il mérite quelques attentions. De temps à autre, un coup de brosse souple, dans le sens du tissage, suffit à chasser la poussière qui s'installe entre les fibres et à redonner à la laine son aspect et son gonflant. Entre deux ports, laissez-le reposer sur un cintre adapté, aux épaules larges et arrondies : il conserve ainsi sa carrure, et la suspension prolongée ne vient ni marquer le tissu ni déformer les épaules. Avant de le ranger pour l'été, faites-le nettoyer, puis placez-le dans une housse respirante, à l'abri de la lumière.
Ce manteau est fait pour durer. Mais aussi bien conçu soit un vêtement, sa longévité dépend autant du soin qu'on lui accorde que de la qualité avec laquelle il a été fabriqué. L'un ne va pas sans l'autre. Depuis plus de dix ans, nous dessinons des pièces solides, dans des matières choisies pour traverser le temps, avec les finitions qui vont avec. La suite vous appartient. Avec un peu d'attention, ce Balmacaan vous accompagnera de nombreux hivers.